Читаем сказку на французском языке

Сегодня мы собрали для ваших малышей любимые сказки на французском языке, которые вы можете прочитать им на ночь и заинтересовать новым необычным для них языком.

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Сказки на французском языке

Кот в сапогах / Le Chat Botté

Un vieux meunier sentant venir la mort laissa à ses trois fils son maigre héritage. A l’aîné, il légua le moulin; au second, il offrit l’âne, et le dernier eut droit au chat. Le cadet se lamenta:

— Que vais – je pouvoir faire de ce chat misérable et âgé? Pourtant il avait tort de s’inquiéter. Puce – ainsi s’appelait le chat se montra immédiatement un ami.

— «Maître, si vous faites ce que je vous dis, je vous promets une vie meilleure. Achetez – moi des bottes afin que l’on me connaisse sous le nom de Chat Botté».

Jacques et le chat marchaient le long d’une route, arrivés sur un monticule Jacques ne tarda pas à s’endormir. Le Chat Botté s’empara du grand sac et prit au piège un lapin. Le roi de ce pays appréciait les lapins artistement cuisinés. Puce se dirigea jusqu’à la salle du trône et présenta le lapin.

— «Voici un cadeau de mon honorable maître, le marquis de Carabas».

Pendant plusieurs jours le chat répéta son manège. A l’insu de son jeune maître, il apportait au roi de nombreux dons.

Le roi, de plus en plus intrigué cherchait à savoir qui était ce seigneur généreux et discret. Il se résolut à envoyer sur les traces du chat ses meilleurs détectives. En pure perte!

«Maître, déclara-t-il un jour à Jacques, pourquoi ne pas vous baigner?»

Jacques entra dans l’eau tandis que Puce dissimulait ses habits.

Le carosse royal passa prés de la rivière, Puce bondit sur le chemin en criant: — A l’aide! Aux voleur!

Le carosse s’arrêta, le roi reconnut le Chat Botté et mit pied à terre suivi de sa fille. C’était là, pour le roi, l’unique occasion de prouver sa reconnaissance envers le jeune seigneur. Jacques apprécia à juste titre des habits de la garde – robe royale, qu’on lui avait offerts.

— Je vais vous conduire à votre demeure, dit le roi à Jacques. Alors que le souverain n’en revenait pas de voir tant de richesses appartenir au marquis, Puce se hâtait en direction d’un château.

Cette demeure appartenait à un personnage redouté: un ogre qui terrifiait bien les gens.

L’ogre se montra sensible aux compliments.

Puce en profita:

— Vous possédez de pouvoirs magiques. Est-ce vrai?

— «Exact», admit l’ogre et se transforma en lion.

— «Sensationnel», avoua Puce. «Par exemple, seriez-vous capable d’apparaître sous forme de souris?»

L’ogre changea tout de suite de forme pour devenir une souris minuscule que Puce attrapa et dévora. Le roi, Jacques et la princesse entrèrent dans la demeure Puce leur servait de guide. Bienvenue au château du marquis de Carabas. La splendeur des meubles, la grandeur des pièces stupéfiaient le roi et la princesse.

Au cours du repas la princesse et le marquis de Carabas décidèrent d’unir leurs destinées. Le bal des fiançailles eut lieu. La fête fut fort réussie et à l’aube on se sépara enchantés, le cœur joyeux.

Мальчик с пальчик / Tom Pouce

Мальчик с пальчик

A une époque déjà lointaine régnait le roi Arthur très aimé de son peuple. Ce monarque avait pour ami le magicien Merlin. Il dépêchait Merlin dans chaque foyer, le magicien se présentait sous l’aspect d’un mendiant très fatigué. Un soir il vint au seuil d’une cabane de bûcherons, il demanda au bûcheron quel était son vœu le plus cher.

— Un enfant, même un, pas plus grand que le pouce. A peine de retour au palais, Merlin découvrit la formule idéale pour créer un enfant de la taille de pouce. Le couple de Bûcherons appela le bébé Tom Pouce.

— «Il est si petit», — soupirait la jeune femme. Merlin pensa que seules les fées pouvaient s’occuper de ce nouveau-né minuscule. La femme du bûcheron fut bien aise de confier son fils aux mains si habiles. Malgré sa taille ridicule, Tom aidait ses parents.

Un jour Tom huma la pâte, perdit l’équilibre et se retrouva englué dans un piège sucré. Qu’allait-il devenir? Il fallait se débarasser de cette pâte à tout prix. Tom fut happé par un bec puissant d’un corbeau et emporté dans les airs. Il gesticula en tous sens et retomba dans la rivière, jamais il n’avait vu de poissons et fut englouti. Etait-ce la fin de Tom Pouce? Non pas! Le roi Arthur et ses chevaliers réunis dans la salle des banquets attendaient un énorme poisson.

Mis au centre de la table, le plat fut accueilli par des applaudissement. Soudain le roi et les chevaliers virent le petit Tom qui sortait de la bouche du poisson. Le roi le prit dans ses mains.

— Nous allons construire pour vous un palais d’argent et de pierres précieuses, poursuivit Arthur.

— Je vous en suis reconnaissant, déclara Tom Pouce, — Je suis votre serviteur. Ainsi s’ouvrit pour l’enfant une existence nouvelle. Le monarque lui commanda une épée d’argent et une armure. L’enfant eut pour monture une ravissante souris. Il se précipita un beau matin au secours d’une petite fée, le combat fut violent, Tom fut blessé et perdait son sang. Il fut transporté au palais du roi. Grâce à la médecine du magicien Tom recouvra la santé.

Quelques chevaliers prenaient ombrage de l’amitié que le roi manifestait à Tom. Il se réunirent pour réaliser un projet apte à nuire au garçon. Celui-ci, entendit les pourparlers et pensa qu’il lui fallait quitter la cour au plus vite. Encore fallait-il trouver le moyen de s’enfuir. Tom Pouce aperçut une libellule et lui proposa de l’emmener. C’était bien la première fois que pareille aventure s’offrait à l’insecte ravi. La libellule ainsi chargé ne parvenait qu’à s’élever du sol pour tourner dans l’air.

Entre-temps le roi prévenu du complot des chevaliers, les avaient puni et se lança à la recherche de Tom. On passait le palais au peigne fin des donjons aux celliers. La reine et ses dames d’honneur exploraient les jardins. Soudain, une de ces dames s’écria:

— Oh! Voyez cette libellule!

L’insecte n’en pouvant plus se déchargea de son fardeau dans le cœur d’une rose. Fort heureusement, la reine arrivée sur les lieux recueillit Tom abasourdi. Ainsi du cœur d’une rose au cœur d’une reine, le garçon allait-il vivre dans la paix et la joie.

Аладин и волшебная лампа / Aladin et la lampe merveilleuse

Аладин и волшебная лампа

Une veuve tenait une auberge à l’intérieur d’un palais de Chine. Son fils, Aladin, l’aidait de son mieux. La vie dure n’empêchait pas le jeune homme de rêver de la fille de l’empereur. La princesse était si belle!

Un matin Aladin aperçut un riche machand en face de lui.

— «Aladin, je suit ton oncle Abenazer»Le jeune homme n’avait jamais vu cet homme auparavent, mait c’était bien d’avoir un oncle fortuné.

Il lui réserva le meilleur accueil. Pour ne pas être en reste, la mère d’Aladin pria son fils de rendre service à son oncle. Abenazer dit: «Il y a plusieurs années j’ai lassé tomber une lampe ancienne dans une caverne. Peux-tu m’aider à la retrouver?»

Arrivé près d’un rocher Abenazer demanda son neveu d’actionner un anneau fixé sur une grosse pierre et le poussa dans les escaliers. A peine était-il descendu, que le marchand lui lança la bague.

— Prends-la, cria-t-il, elle peut te protéger.

Devant lui d’étranges arbres se dressaient couverts de rubis, de diamants, d’émeraudes. Aladin cueillit à pleines mains toutes les pierres et aperçut un bibelot recouvert de poussière et de toiles d’araignées. Il s’en saisit. Mais arrivé en haut des escaliers, l’oncle demanda:

— La lampe d’abord!

Aladin comprit qu’Abenazer était un méchant sorcier et il voulait faire périr le pauvre garçon.

Pour se tirer de cette situation il actionna la bague du sorcier qi’il portait toujours à son doigt.

Une forme étrange, immense se dressa devant lui et dit:

— Je suis ton esclave.

— Conduis-moi à la maison, dit Aladin et se trouva chez la veuve. La mère fut enchantée de revoir son fils et se mit à astiquer la lampe. Un génie surgit:

— Que me veut-on? J’accomplirai vos souhaits tout de suite.

Ils étaient stupéfaits d’être riches grâce aux pierres précieuses et d’avoir un tel serviteur.

Mais le jeune homme ne cessait de penser à la fille de l’empereur. Elle de son côté, avait remarqué le charmant jeune homme, et ses pensées se tendaient toutes vers lui.

Les noces eurent lieu et ce fut un mariage parfaitement réussi. Les jeunes mariés étaient fort heureux dans leur foyer. Les jours passaient vite et leur amour grandissait avec le temps.

Un jour Aladin se rendit à la ville voisine. A peine Aladin était-il éloigné qu’Abenazer vêtu en pauvre mendiant se mit à crier près de la fenêtre de Lotus:

— J’achète les vieilles lampes.

Lotus donna la lampe magique au magicien Abenazer. De retour de son voyage, Aladin ne trouva rien: plus de femme, plus de palais, plus de richesses. Aladin tourna l’anneau et le génie lui montra un pic absolument inaccessible aux humains où Lotus se trouvait prisonnière.

Mais le jeune homme se retrouva en face de sa jeune femme et lui expliqua qu’il fallait la lampe à tout prix pour partir d’ici. Il fut facile de découvrir la lampe que le méchant enchanteur gardait toujours auprès de lui. Abenazer sombra dans un sommeil profond. Le génie se montra et transporta le jeune couple qui allait recommencer une vie heureuse.

Златовласка и три медведя / Boucle d’Or et les ours

Златовласка и три медведя

Boucle d’Or habitait avec sa mère dans une jolie maison à l’orée du bois. Un jour Boucle d’Or avait fini d’aider sa mère et alla chercher de nouvelles fleurs. Et de mètre en mètre Boucle d’Or se retrouva, a des kilomètres de chez elle. Après avoir tourné en tous sens, essayé différents chemins ou sentiers, elle aperçut une charmante demeure en bois. Boucle d’Or s’aventura jusqu’ à une fenêtre, il n’y avait pas âme qui vive.

Elle ouvrit la porte, la faim que Boucle d’Or éprouvait prit des proportions démesurées, elle se dirigea vers la table sur laquelle se trouvaient trois bols de différentes dimensions. Le premier présentait un très grand saladier, le second – un saladier moyen et le troisième était un bol normal. Boucle d’Or se décida à manger un peu de nourriture contenue dans chaque bol. La nourriture dans le grand bol était brûlante, au bol moyen – froide, et au troisième – exquise.

Et le bol dans les mains, elle choisit un fauteuil trop grand et trop haut. C’était incommode! La chaise moyenne convenait mieux et la chaise rouge lui parut tout à fait à sa taille. Mais à peine se fut – elle assise, qu’avec un craquement sinistre le siège s’effondra. La fillette se rendit au premier étage où elle découvrit la chambre à coucher. Il y avait trois lits de différentes grandeurs, les deux premiers furent infructueux. La Boucle d’Or s’étendit sur le troisième et s’endormit.

Papa ours, maman ours et bébé ours retournaient en direction de leur demeure, après une bonne promenade ils étaient affamés. Ce fut une inquiétude générale, la porte n’était pas férmée. Tous les trois s’enhardissant, entrèrent enfin dans la salle.

— «Ma cuillère est sale!», rugit papa ours.

Maman s’écria indignée

— La même chose!

— Oh! hurla bébé ours, on a mangé tout mon gruau.

La famille grimpa sournoisement les escaliers et vit Boucle d’Or dormant à poings fermés dans le lit de bébé ours qui pleurait à chaudes larmes.

Eveillée, effrayée, Boucle d’Or s’assit sur le lit er regarda la famille ours, ils grognaient près du lit défait.

Epouvantée, Boucle d’Or dévala les escaliers et se mit à courir à grandes enjambées, mettant le plus de distance possible entre elle et ses poursuivants. Elle ne sut pas comment elle se retrouva près de sa maison où sa mère l’attendait un peu enquiète. Bien à l’abri dans sa maison, Boucle d’Or s’assit sur un tabouret, reprit haleine et commença à narrer l’aventure qui venait de lui arriver. Elle tremblait encore d’émotion.

— Des ours, maman…..Ils ont failli me dévorer.

— «Il ne fallait pas aller si loin, ma chérie», répondit la mère. Mais elle pensa que sa fille égarée dans le bois, avait imaginé cette histoire fantastique, tout simplement.

Спящая красавица / La Belle au Bois dormant

Спящая красавица

Un roi et une reine vivaient dans un somptueux château, mais à leur grand regret, ils n’avaient pas d’enfant. Un matin une grenouille annonça à la reine.

— Sois heureuse, tu auras l’héritier que tu désires.

Dans les mois qui suivirent, le médecin constata que la reine attendait bel et bien un enfant. Le bébé naquit par un beau jour ensoleillé.

Ronde et joufflue, la petite princesse ne savait pas encore quel sort l’avenir lui réservait.

Les fées arrivèrent justement pour distribuer leurs dons.

— «Tu seras sage», dit la fée des nuages.

— «Tu auras la santè», prophétisa la fée du printemps.

— «A seize ans. Tu te piqueras le doigt à un fuseau et tu en mourras», dit la méchante fée. La dernière petite fée rassura le roi et la reine:

— Ne vous inquiétez pas. La princesse ne mourra pas. Elle s’endormira pour cent ans, après s’être piquée.

Le roi pensa que la meilleure des solutions était de faire brûler tous les rouets sans exception. La petite princesse grandissait en beauté. Le jour de seize ans de la princesse arriva, elle fut comblée de cadeaux. Ses amis lui proposèrent une partie de cache-cache. La jeune fille commença les recherches et finit par aboutir en haut d’une tour où elle n’était jamais allée. La porte s’ouvrit pour laisser apparaître une vieille femme qui filait. Elle demanda à la princesse:

— «Voulez-vous essayer?»

Mais à peine tenait-elle la quenouille en main, qu’elle se piqua au doigt et s’endormit pour cent ans. En même temps qu’elle le château entier sombrait dans un profond sommeil.. Alors dans le pays une légende s’établit:

— Dans le château endormi se trouve une très belle princesse qui se réveillera lorsqu’un prince la découvrira et désirera l’épouser.

Cependant ce n’était pas facile de parvenir en ce lieu. De nombreuses ronces en défendaient savamment l’entrée, et le parc abandonné était devenu une véritable forteresse végétale. Un prince décida un jour de relever le défi. Passant près d’une ferme, il demanda à un paysan, comment il pourrait accéder à ce mystérieux château.

— Ce n’est pas simple, Monseigneur, mais si vous êtes assez courageux vous pourrez parvenir à votre but. Comptez trois heures de chemin dans cette direction, puis tournez à droite; un sentier vous conduira jusqu’au sommet de la colline où se trouve le château.

Le prince ne tarda pas à arriver au château où deux gardes profondément endormis, tenant leur lance à la main, semblaient prêts à défendre l’entrée du palais. Il découvrit la chambre où la princesse reposait et fut ébloui par la beauté de la jeune fille. Se penchant vers elle il murmura:

— Réveillez-vous pour m’épouser, je vous prie.

La jeune fille ouvrit les yeux:

— Mon cher fiancé, je rêvais justement de vous.

Et les noces eurent lieu. Les deux époux étaient splendides, fort épris l’un de l’autre et désireux de mener une vie bien remplie, faite de bonté, de sagesse et d’amour.

 

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